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Saint Michel Garicoïts (1797-1863) – Extrait du « Manifeste » de fondation de la Societas Sacratissimi Cordis Iesu (Société du très Sacré Coeur de Jésus – 1835)

« Il a plu à Dieu de se faire aimer, et tandis que nous étions ses ennemis, Il nous a tant aimés qu’Il nous a envoyé son Fils unique : Il nous L’a donné pour être l’attrait qui nous gagne à l’Amour divin, le modèle qui nous montre les règles de l’amour, et le moyen de parvenir à l’Amour divin : le Fils de Dieu s’est fait chair. Au moment qu’Il entra dans le monde, animé de l’Esprit de son Père, Il se livra à tous ses desseins sur Lui, Il se mit à la place de toutes les victimes : « Vous n’avez point voulu, dit-Il, d’hostie et d’oblation, mais Vous m’avez formé un corps… les holocaustes et les victimes pour le péché ne Vous ont pas plu ; alors j’ai dit : Me voici, je viens pour accomplir votre volonté, ô mon Père ! »

Liens Internet :

L’Icône de Saint Michel Garicoïts : une expérience artistique et spirituelle

Notre Dame de Bétharram : un lieu, des sources, un esprit…

Livres

Mise à jour du 13 mars 2011 – Premier dimanche de Carême

Voici la liste des livres que j’ai la joie de pouvoir vous donner. N’hésitez pas à me contacter, je ne fais partie d’aucune secte, rassurez vous ! A bientôt. Bien amicalement à tous.

Je propose en outre depuis le mois d’août 2009 des textes au format PDF ou WORD. Je les ai ajoutés à liste ci-dessous. Je vous les ferai parvenir par courriel en document attaché.

Bonjour à tous mes amis lecteurs fidèles ou occasionnels.

Depuis plusieurs années maintenant, j’essaie, chez les brocanteurs ou sur les sites d’enchère en ligne, de trouver les ouvrages des auteurs dont je parle dans mon blog et qui font, ou ont fait, une grande partie de ce que je suis. Un des problèmes majeurs est qu’ils ne font pas obligatoirement partie de l' »intelligentia » officielle et qu’ils sont très peu diffusés.

J’ai quand même réussi, à force de patience, à acquérir quelques ouvrages. Je les tiens à la disposition de mes lecteurs s’ils veulent approfondir telle ou telle note publiée sur mon blog. N’hésitez pas à lire ou relire ces notes et à me contacter. Certains de mes lecteurs l’ont déjà fait les années précédentes : je leur ai adressé l’ouvrage qui les intéressait, il m’ont adressé en échange un livre qu’ils aimaient, ou la somme d’argent qu’ils voulaient, ou rien du tout d’ailleurs : il n’y a pas de problème, vous avez sans doute compris que mon but n’est pas de faire de l’argent. Je vous donne la liste des ouvrages à la fin de la note.

A bientôt donc j’espère, pour de fructueux échanges.

Liste des ouvrages :

– Henry MONTAIGU, « Le Mandat du Ciel » – Poème

– Henry MONTAIGU, « Molière ou le Grand Combat » – Article (WORD)

– Henry MONTAIGU, « Montaigne, l’Homme du Roi » – Article (WORD)

– Henry MONTAIGU, « Prince noir ou le Sang sauvage » – Théâtre(WORD, en préparation)

– Henry MONTAIGU, « Sacha Guitry, Roi du Théâtre » – Article (WORD)

– Henry MONTAIGU, « Le Sceau rompu », extrait de « L’Opéra Doré » – Théâtre (WORD)

– René GUENON, « Le Symbolisme de la Croix »

– René GUENON, « Le Règne de la quantité et les Signes des temps »

Lucius APULEUS (Apulée), « L’Âne d’Or ou les Métamorphoses » – Livres quatrième à sixième : Histoire de Psyché ; Livre dixième : Théâtre antique – Le Jugement de Pâris ; Livre onzième (WORD, en préparation)

– Georges BERNANOS, « L’Imposture » (2 exemplaires)

– Georges BERNANOS, « La Joie »

– Georges BERNANOS, « Un mauvais rêve »

– Georges BERNANOS, « Un mauvais rêve », suivi de « Un Crime »

– Jean-Loup BERNANOS, « Bernanos et la Monarchie » – Article (WORD)

– Christian CHARRIERE, « Vaisseau de Survivance » – Article (WORD)

– François René de CHÂTEAUBRIAND, « Les Martyrs »

– Jean COCTEAU, « La Belle et la Bête » (chroniques du tournage) et « L’Aigle à deux têtes » (théâtre)

– E. de COUSSEMAKER, « Drames liturgiques du Moyen-Âge » – Texte et partitions musicales (PDF)

– Marie Madeleine DAVY, « Initiation à la Symbolique romane »

– Cardinal Jean DANIELOU, « L’Église des premiers temps » – Des origines à la fin du 3e siècle

– Mircea ELIADE, « Aspect du mythe »

– HESIODE, « les Travaux et les Jours » – La théorie occidentale des quatre âges de l’humanité

– Marcel GRIAULE, « Dieu d’Eau » – Entretien avec Ogotemmêli, Sage Dogon (WORD)

– Saint Jean Chrysostome, « Homélie sur les Actes des Apôtres » – Livre en Grec ancien

– Adam de LA HALLE, « Jeu de Marion et Robin » – Texte et partitions musicales (PDF)

– Régine PERNOUD, « Les Hommes de la Croisade »

– Régine PERNOUD, « Pour en finir avec le Moyen-âge »

– PLATON, « Gorgias » (WORD) – Lien : http://www.philonet.fr/oeuvres/Platon/Gorgias/Gorgias.doc

– PLOUTARKHOS (Plutarque), « Isis et Osiris » (PDF)

– James ROBSON, « Christ in Islam » – Texte en Anglais (PDF)

– Julie ROUX, « Les Cisterciens » (ouvrage plutôt descriptif, traitant de l’Histoire de cet Ordre religieux, d’architecture cistercienne,… nombreuses photographies incluses)

– Jean SERVIER, « L’Homme et l’Invisible »

– Père Placide TEMPELS (Franciscain), « La Philosophie bantoue » –

Lien : http://www.aequatoria.be/tempels/FTLovaniaFR.htm

« La Chanson de Roland » – Lien : La Chanson de Roland

– « La Châtelaine de Vergy » – Roman médiéval

– « La Flûte de Jade » – Recueil d’écrits poétiques chinois

– « La Légende de la Ville d’Ys » – Légende bretonne, d’après les anciens textes

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En Iran, la population est à 99% musulmane. L’Islam y est religion d’Etat et l’article 4 de la Constitution déclare que toutes les lois « doivent se fonder sur les principes de l’Islam ». Bien que la minorité chrétienne y soit officiellement reconnue, les chrétiens n’y sont traités que comme des citoyens de seconde classe.

AED France – Aide à l’Église en Détresse
29 rue du Louvre 78750 Mareil-Marly
Tél. :01 39 17 30 10 – Fax : 01 39 17 30 19

L’histoire, telle qu’elle nous fut enseignée pendant des années, parlait de l’Humanisme comme  d’une notion née à la Renaissance et ayant trouvé son plein épanouissement au Siècle dit « des Lumières ». C’était ignorer la grande considération portée à l’Homme au Moyen-Âge, ce qui me semble être la vraie définition de l’Humanisme. Sainte Hildegarde ne définit-elle pas l’Homme comme la somme des perfections du monde créé ?

Sainte Hildegarde de Bingen (1098-1179), abbesse bénédictine

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Dieu, Toi qui as fait admirablement toutes choses, Tu as couronné l’homme de la couronne d’or de l’intelligence ; et Tu l’as revêtu du vêtement superbe de la beauté visible ; en le plaçant ainsi, comme un prince, au dessus de Tes ouvrages parfaits, que Tu as disposés avec justice et bonté parmi Tes créatures. Car Tu as octroyé à l’homme des dignités plus grandes et plus admirables qu’aux autres créatures.

Dans la forme de l’homme, c’est la totalité de Son œuvre que Dieu a consignée.

Hugues de Saint-Victor (12ème siècle)

Dieu n’a pas voulu seulement que le monde soit, mais qu’il soit beau et magnifique.


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Notre Seigneur face à un possédé – Évangile selon Saint Luc (VIII-30) :

† Jésus lui demanda : « Quel est ton nom ? » Il répondit : « Mon nom est légion », car beaucoup de démons étaient entrés en lui. †

Il me semble que l’Islamisme (et je dis Islamisme et non pas Islam) est une de ces légions à combattre sur la terre de France, qui reste Très Chrétienne malgré tout, même si la visibilité de cette définition n’est pas évidente de nos jours. Combat à mener avec l’aide de Notre Seigneur et de Notre Dame.

Et prier Notre Père que son Règne arrive et que sa Volonté soit faite.

Dans le même ordre d’idée, je ne pense pas que, dans notre monde contemporain, et en dépit de ce que l’on peut y entendre, la burqa soit un signe d’ascèse et d’humilité, comme peut l’être le voile de la religieuse ou la capuce du moine. Ce voile intégral me paraît être plutôt devenu tout à fait le contraire : un signe manifeste d’orgueil conquérant, l’étendard avancé d’une certaine frange de l’Islam, préoccupée de puissance sur la terre, et qui considère l’Europe comme une terre à conquérir justement. Car convaincue que, hors la révélation faite à Mahomet, il n’y a point de salut, et qu’un non musulman est moins qu’un homme, voire un « sous-chien ».

Il me semble important de garder une vision claire des choses, et de ne pas se tromper d’adversaire. Dieu fasse que les sourds entendent et que les aveugles voient.

Ô Oriens, veni et illumina sedentes in tenebris.

Sancte Michaël, Quis ut Deus, Defende nos in praelio.




Voici, dans l’actualité théâtrale, une pièce qui me semble digne d’un grand intérêt.

Quelqu’un parmi les blogueurs l’a-t-il vue ?

Pour ma part, j’espère qu’il y aura une tournée dans toute la France, que l’on puisse ainsi la voir.

Voici le lien du site la présentant : La dernière Lettre de Marie-Antoinette –


Une plume

Les contes renferment souvent une Sagesse qu’il importe de savoir reconnaître par delà l’histoire racontée aux enfants. Celui-ci nous vient d’Afrique.

Kassa Kena fut autrefois le héros le plus puissant, le plus redouté et le plus aimé du peuple Mandingué. Il tua un jour l’oiseau Konoba qui vivait dans une forêt montagneuse. Ce monstre était si gigantesque qu’il obscurcissait le ciel quand il déployait ses ailes. Il pouvait cependant se faire aussi petit que le poing d’un enfant. Il se nourrissait de la force même de ses ennemis. Kassa Kena le vainquit après un rude combat. Konoba était à terre lorsque notre héros vit une plume se balancer au dessus de sa tête et se poser sur son front. Il courba l’échine, tomba sur les genoux et se retrouva terrassé par ce fardeau inattendu. Il eut beau gronder, se débattre, implorer secours, rien n’y fit, il ne put l’ôter de sa chevelure. Vint à passer alors sur le chemin une vieille femme, portant sur son dos un petit enfant qui savait tout juste marcher. Kassa Kena lui demanda son aide. Elle fit descendre l’enfant qui se pencha, souffla… et l’on vit la plume s’envoler. L’enfant en fit son jouet. Le guerrier, libre mais déconcerté, s’en revint dans son village. Il y conta son aventure à l’ombre de l’arbre à palabres. L’histoire dite, un silence perplexe se fit dans l’assemblée. C’est alors qu’un aïeul pris de sommeil se leva pour aller dormir : « Pour qui ne sait rien de l’oiseau Konoba, une plume est une plume, dit-il en baillant. Bonsoir, hommes. » Kassa Kena baisa les mains de ce sage et, de ce jour, s’appliqua à la conquête d’un bien qui lui parut plus précieux que la Force : l’Innocence.

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