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Archive for the ‘Henry Montaigu’ Category

Dormition et Assomption de Notre Dame

Henry MONTAIGU – René Guénon ou la mise en demeure, Editions « La Place Royale », 1986

131 – QUESTION

Peut-être n’y aurait-il plus bientôt d’autre transmission que la Grâce de Dieu.

Aux successeurs des Apôtres, déjà, manque le Droit Vouloir, aux « initialistes » la régularité.

A tous, l’humilité.

Tout est suspendu.

Henry MONTAIGU – Culture d’Apocaplypse, Editions « La Place Royale », 1989

96 – MYSTERE

La patience du Christ est le seul mystère réellement incompréhensible du christianisme.

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Henry MONTAIGU

La fonction de toute légende est de véhiculer une Connaissance dont l’origine historique importe peu.

Prince Taliesin

Cette idée semble parfaitement s’appliquer au cycle des Légendes arthuriennes. On peut chercher une justification historique, la discuter, et cela peut être légitime, mais ce qui est au premier plan, c’est la Connaissance symbolique que ces Légendes véhiculent. La « Queste du saint Graal » est avant tout un retour sur soi-même, un combat contre soi-même parfois (ce qui est arrivé à un chevalier du cycle), contre l’illusion toujours, une quête intérieure, transcendante aussi : un retour au Principe d’où est issu le meilleur de l’homme.

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Architecture

Henry MONTAIGU – Culture d’Apocalypse

Le monde est une architecture. Toute disposition humaine doit être le reflet précis, exact, rigoureux de l’architecture cosmique. « Tout a été établi en poids, en nombre et en mesure » dit la Bible. Pendant des millénaires, et aussi loin que porte la mémoire humaine, ces poids, ces nombres et ces mesures ont été transmis par le sacerdoce et manifestés dans le visible par des temples, des palais, et des villes sous le regard médiateur de la royauté constructrice, afin de créer des ponts, des perspectives tangibles, des identités immédiates entre la terre et le ciel, entre l’architecture divine et les maisons construites par les hommes.

L’Idéologue s’est maintenant substitué à l’Architecte, seulement voilà : les monuments de l’Architecte sont toujours debout (seraient-ils en ruine) et gardent toute leur lisibilité sapientielle. Les productions de l’Idéologue, qui n’ont pour elles que le gigantisme des civilisations sur le déclin, se perdent dans la confusion d’un univers sans structures que seule détermine la loi du nombre, au besoin contre la dignité humaine, et dont la seule lisibilité est leur accord avec la grande massification.

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Henri MONTAIGU – revue « La Place Royale », février 1986

Les matérialistes de tous poils ne sauraient concevoir que l’importance conférée à César dans l’Ecriture n’est pas d’ordre politique, ni que, plus précisément, la « politique » a une toute autre origine et une toute autre fin que cela qui aujourd’hui s’exprime par ce mot. Rendre ce qui est à César, c’est déterminer l’espace terrestre permettant le salut collectif par les formes, les oeuvres, les institutions, les connaissances cosmologiques, c’est métamorphoser à la source toute mondanité centrifuge ou descendante – c’est délivrer l’Eglise des affaires du siècle, la situant ainsi dans l’espace uniquement spirituel qui doit être le sien. Rendre à César ce qui est à César c’est indiquer les portes de la trascendance et c’est dégager les voies en ce monde – c’est enfin rendre à Dieu ce qui est à Dieu.

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Le 2 octobre 1992, en sa 56ème année, disparaissait Henry Montaigu, un auteur contemporain peu connu et qui a marqué durablement ma perception de la vie. Il était catholique, mais non dogmatique, suivant ainsi la voie du Coeur, celle de Saint Jean l’Evangéliste, qui, le soir de la Cène, posa sa tête sur la poitrine du Christ, à l’écoute. Il aimait particulièrement les Poètes et les Saints, les considérant comme étant de même race. Il apporta un nouveau regard sur l’histoire, notamment sur le Royaume de France. Il contribua à redécouvrir en France René Guénon, un autre penseur du début du 20ème siècle, qu’il considérait comme un de ses maîtres. Il m’a appris, par ses écrits, à simplifier mon regard sur les êtres et les choses, simplifier ne signifiant pas appauvrir ; ou encore à m’astreindre à garder une distance que je pense salutaire avec le monde contemporain dans lequel je vis, distance n’étant pas refus. Je l’ai rencontré à la fin de sa vie alors qu’il habitait à Lavardac, en Aquitaine, pays où repose toujours sa dépouille, à Xaintrailles, près du sanctuaire millénaire de Notre Dame d’Ambrus. Rencontré mais si peu pertinemment questionné à l’époque…c’est ainsi, et rien ne servirait de le regretter éternellement : il me semble essentiel de s’accepter comme on est, à un moment donné. Je vous propose sur mon blog (Tag « henry montaigu ») plusieurs notes destinées à découvrir cet auteur. Ses écrits sont malheureusement très peu diffusés, si vous découvrez un de ses ouvrages chez un bouquiniste, ou sur un site de vente en ligne, n’hésitez pas à le faire vôtre. En outre, Frédéric Luz, héraldiste à Saint Hilaire (près d’Albi), qui peut être considéré comme son fils spirituel, et qui fut en outre un de mes compagnons de jeunesse (même si nous nous sommes perdus de vue), pourra sans doute vous fournir un des ouvrages d’Henry Montaigu publiés aux éditions « La Place Royale » qu’il dirigea. Voici l’adresse de son site : http://www.luz-herald.net/

Pour terminer cette note, voici le texte qu’écrivit Frédéric LUZ peu après la mort d’Henry Montaigu dans la revue « La Place Royale » : La disparition si soudaine de Henry Montaigu nous laisse à plus d’un titre orphelins. Le Service qui est aujourd’hui le nôtre sera d’autant plus douloureux et difficile à mener à son terme. Mais Henry Montaigu nous lègue un héritage des plus précieux en cette fin de siècle lourd : une oeuvre, une oeuvre vaste et riche comme un château d’Aquitaine, aux profondes allées qui courent jusqu’au fond des temps et jusqu’au plus haut des Cieux. Cette oeuvre, cette citadelle, toute l’équipe de la Place Royale entend la défendre, la célébrer et la diffuser avec le panache qui sied à ce genre de Service. Que celui qui a rejoint le Roi de saphir nous protège tous de son ample manteau bleu. Saint Amour Garde Auberhodes.

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Pour une approche traditionnelle et spirituelle de l'Histoire royale de France : les quatre rois Louis.

     L'Histoire de la Royauté en France a ceci d'extraordinaire qu'elle compte des figures royales d'exception, participant du "Mystère" français. Clovis, la Convertion, la descente du Saint Esprit portant la Sainte Ampoule, première alliance privilégiée entre le Ciel et la Terre de France. Louis IX, la Sainteté, modèle de Roi, qui fut véritable Soleil de Justice. Louis XIII, la Reconquête sur les forces obscures (à la suite de son père Henri IV, la Réconciliation des forces vives), ouvrant la voie à la Révélation du Sacré Coeur par Sainte Marguerite Marie Alacoque, Révélation dont son fils, Louis XIV, ne sut pas reconnaître la portée supérieure. Louis XVI, le Martyre, renouvelant l'Alliance par la douleur, le sang et le sacrifice.

*****

Quelques pistes de lecture :

Henry MONTAIGU – La Couronne de Feu, Symbolique de l'Histoire de France – Claire Vigne Editrice, 1995.

René GUENON – Le Roi du Monde – NRF Gallimard, 1985.

Jean HANI – La Royauté sacrée, du Pharaon au Roi Très Chrétien – Guy Trédaniel, 1984. (Nota : j'ai 2 exemplaires de cet ouvrage, si vous êtes intéressé(e), je peux vous en céder un). 

Jean PHAURE – La France Mystique, Réflexions méta-historiques sur l'Histoire de France – Dervy Livres, 1986. (Nota : j'ai également 2 exemplaires de cet ouvrage).

Grégoire de Tours – Histoire des Francs (= Gesta Francorum) – Traduction d'Henri LATOUCHE – Les Belles Lettres, 1995.

Régine PERNOUD – Saint Louis de France, Un chef d'Etat – Gabalda, 1960.

Régine PERNOUD – Le Siècle de Saint Louis – Hachette, 1970.

Régine PERNOUD – Saint Louis et le Crépuscule de la Féodalité – Albin Michel, 1985.

Régine PERNOUD – La Reine Blanche – Albin Michel, 1972.

Louis VAUNOIS – Le Roman de Louis XIII – Grasset, 1932.

Louis VAUNOIS – Vie de Louis XIII – Grasset, 1943. 

Jean Baptiste CLERY, Valet de Chambre du Roi – Journal relatant la captivité de Louis XVI – Jean de Bonnot, 1966.

Jean CHALON – Chère Marie Antoinette – Librairie Académique Perrin, 1988.

 

 

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Les Oeuvres

Henry MONTAIGU – CULTURE D’APOCALYPSE

Les théories ont envahi les oeuvres. C’est par la poésie que les civilisations se construisent. C’est par son absence qu’elles cessent de briller. La poésie ne se définit pas théoriquement, du moins cette sorte de poésie immanente qui s’impose par la force des choses à la porosité du monde, à cette argile humaine et terrestre qui a besoin de pluie, rosée ou déluge selon le cas, pour ne point sécher, durcir pour finalement craquer et tomber en poussière.

 

 

Je crois aux oeuvres. Je crois aux oeuvres comme un des derniers outils de Délivrance individuelle et collective. Je crois que la besogne, écrire ou quoi que ce soit d’autre, relève d’un appel intérieur, de la double nécessité de construire et de transmettre. « Délier l’esprit » : songe-t-on au poids étrange de cette expression qui est la langue de tous les jours, si savante et si belle. Si tous les chemins étaient obstrués, il resterait ce chemin.

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